Puis des poèmes d'amour
à lire
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Amour Bleu
océan
29 août 2002
Un jour ou l’autre,
j’aimerai partager la tendresse,
Celle qui ne dit
pas l’amour, qui dira juste : " Viens "
Un jour, devant le
bleu océan, je regarderai ce qui s’en vient
Et qui sera tendre,
plein de délicatesse.
Alors, lentement,
nous pourrions construire un pont,
Celui qui relierait
nos deux rivages.
Pouvoir regarder l’autre,
son visage.
Prendre un bout de
chemin ensemble, mais à fond.
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Ni
dans le néant, ni ailleurs,
D'une amour
défunte à l'autre
J'ai vogué bien
trop longtemps
Dans le néant et
ailleurs, loin des autres.
Maintenant, il sera
bien temps.
Il sera bien temps
de me retrouver,
Ni dans le néant,
ni ailleurs.
Et pour cela je
vais à nouveau voyager
Pour savoir ce qui
sera meilleurs.
J'irai vers toi,
encore inconnue
De mon cœur.
J'irai vers moi, si
peu connu
Par ailleurs.
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Ne
plus partir
Comme sur une toile
Nous avons posé
nos couleurs.
Celles de nos vies,
nos lignes de cœur
Comme celles qui
reflètent les étoiles.
Dans un miroir s’est
esquissé
Ce que nous ne
voulons plus,
Ce qui nous a
déplu
Et qui restera au
passé.
Puis, lentement, tu
es apparue
A mes yeux ;
ton regard aussi.
L’un comme l’autre
s’est surpris
A passer de l’autre
côté de la rue.
Nous avons pris le
même chemin.
Je suis allé avec
toi
Et toi avec moi.
Nous nous sommes
pris la main.
Pas besoin de dire
" ‘Tu m’aimes tu ? "
Je l’ai senti
vibrer en nous,
De la tête aux
fesses et avoue
Que ce fut
inattendu.
Peut-être
faudra-t-il attendre
Encore
Et encore.
Mais notre avenir
sera des plus tendres.
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Instants
à Terrebonne
Sur le bord de l’eau
Devant les
dernières couleurs
Des arbres, j’ai
entraperçu une lueur
Dans tes
yeux ; c’était très beau.
Couleur de la vie,
Ardeurs de l’amour.
Cela nous sourit.
Nous sentir en
amour.
Dans tes yeux pers
Je ressens ce qui
nous émeut.
Ensemble, être
enfin heureux.
Ne jamais se taire.
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30 octobre 2002
Ce
jour sans toi,
Quand l'un de nous
deux doit s'éloigner,
L'autre se cache
dans le silence
Afin que sa
tristesse ne soit pas trop soulignée.
L'océan n'en est
pas moins immense.
Pourtant, là, je
voudrai t'entendre.
Que tu m'aimes et
me le dises.
Tant de mots si
tendres
Qui ne sont jamais
de sottises.
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T’aimer
à l’infini
Peu à peu, je sens
que tu vibres en moi,
Que tes espoirs de
partager la vie
Deviennent nos
projets communs à l’infini.
Le ciel reprend de
sa beauté, de son profond bleu roi.
Amour passion, qui
pouvait l’envisager ?
Ni toi,
Ni moi.
Nous qui renoncions
à l’imaginer.
Alors, ne disons
rien.
Vivons cet amour
Pour qu’il rime
avec toujours.
Lentement,
prenons-nous par la main.
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Désirs
tendres
Quand tu cours
après la tendresse
Avec pour seul
horizon l'amour physique
Tu en sors
finalement, plein de détresse.
A moins que cela ne
soit unique.
Aussi doux que
puisse être l'amour
Physique et sans
issue
Il ne saurait rimer
avec toujours.
Pourtant, je l'ai
cherché, entraperçu.
Donner sans
recevoir n'a pas vraiment de sens.
Pourtant ce fut
aussi mon histoire,
Tant que je ne suis
pas en amour, que je suis absent
Et dans mon
ailleurs. J'ai besoin de sentir et de voir.
Comme au poker,
j'aime cette ivresse.
Alors, qui y a t-il
au-delà du désir ?
Quelque chose qui
navigue entre la tendresse,
L'amour incertain,
la profondeur des sentiments en devenir.
Et cela jusqu’au
jour où enfin j’ai senti l’amour partagé.
Alors, vais-je
pouvoir aimer, tout simplement ?
Dis-moi que ce n’est
pas qu’un rêve éveillé.
Aimons-nous
amoureux et amants.
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Cœur
déshabitué
Un jour, tu
découvres que ton cœur s’est déshabitué.
Tu as perdu le
goût de recevoir,
Tu pars au petit
matin ou l’autre dort sans s’en apercevoir.
Ou à l’inverse,
tu lui dis de s’en aller, que tu es fatiguée.
Plus tard, tu sens
que la douceur des corps
N’est qu’un
instant de petit bonheur.
Bien sûr, cela
reste une douce langueur.
Mais tu sais que tu
ne diras pas encore, encore.
Et puis, un matin d’octobre,
tu as regardé le jour.
Tu as senti ton cœur
désembué.
Dans la salle de
bain, ton reflet était ponctué
Des moments
intenses de l’amour.
Nous voilà à l’approche
de l’hiver,
Comme dirait
Eluard, je te cherche par-delà l’attente,
Par-delà moi-même
qui n’est plus l’enfer.
Je t’aime, toi,
si aimante.
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Quand
je pense à toi,
Au rythme d’une
musique qui semble
L’écho de mon cœur,
J’imagine tout ce
qui nous assemble,
Tout ce qui s’en
vient de bonheur.
Loin du tumulte des
jeux de guerre
A qui perd gagne,
missile
Pointé sur un
avion civil,
Je repense à nos
jeux d’hiver.
Ceux qui avaient l’odeur
de nos corps,
Les vibrations de
nos émois.
Et tu sais
quoi ? J’ai encore
En moi le toucher
de toi.
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Ce
que tu as à me dire
Jour après jour,
ce que tu as à me dire,
Je le sens en moi.
Et peu à peu je
sens se construire
Une nouvelle vie,
notre endroit.
Alors la vie va tel
ce fleuve
Auprès duquel nous
aimerons flâner
Nous aussi, sur une
terre neuve,
La nôtre, chacun
pour l’autre attentionné.
Tu découvriras
dans mes yeux
Tous les mots que
je n’aurai pu te dire
Et dans les tiens
je décèlerai ceux
Que tu brûles de
me dire.
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22 décembre 2002
Passion
d’amour
Combien de poèmes
Ai-je dû écrire
pour dire
Combien de
" je t’aime "
A celles que j’espérai
sentir
En amour ?
Tout ce chemin
parcouru
Pour tenter de
comprendre ce verbe…
Pour trouver où
est le coin de la rue,
Ne plus se sentir
acerbe…
Trop de fois se
sentir dans les filets
De la
désespérance amoureuse.
Et là, enfin, se
retrouver soi-même, se révéler.
Deviner tant de
passion heureuse.
Tu es arrivée à
petits pas.
Et comme
Lautréamont, cette phrase éclatante :
" L’analyse
des sentiments ne pleure pas.
Elle possède une
sensibilité latente
Qui prend au
dépourvu, emporte
Au-dessus des
misères… "
Et avec toi, nous
avons ouvert cette porte
Pour ne plus
regarder en arrière.
Et tu sais
quoi ?
Je t’aime, jusqu’au
bout de mes doigts.
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15 janvier 2003
Notre
heure, c’est l’amour
Au fur et à mesure
que le temps s’affaire,
Par delà le
décalage horaire,
Par delà les flots
de l’océan
Je t’aime plus
encore qu’auparavant.
Je te découvre, je
me rends compte de toi.
Je n’ai pas osé
avant toi
Me laisser porter
sereinement
Comme je le fais,
maintenant.
Alors ensemble,
nous enlevons le paravent
Qui nous séparait
de la vie, et assurément,
Nous allons l’un
vers l’autre,
L’un pour l’autre.
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16 janvier 2003
Loin
du spleen
A chaque instant,
je devine
La fleur de ton
âme exquise,
Je m'éloigne des
affres du spleen.
Dans mon cœur j'ai
rompu la banquise.
C'est fini le temps
où je n'étais que pleurs,
Où mon chien
était mort.
Je suis l'amoureux
de ton cœur,
Je suis l'amant de
ton corps.
Je serai là, pour
toi.
Je serai présent
à notre bonheur.
Je serai tout
simplement moi,
Ici et non
ailleurs.
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19 janvier 2003
un poème de Louise
Mon cœur…
La vie l’a fait de morsures, de déchirures,
Habillé de soie, de satin , de velours
Mon cœur maintenant guéri de ses blessures
Ne demande qu’à te rendre en amour
La vie lui a appris à se faire câlin
À ne voir que ce qui pouvait le protéger
A repousser tout ce qui devenait malin
A te reconnaître parmi ceux qui voulaient m’aimer
Mon cœur marqué à vie de cicatrices
Se réfugie au plus profond de ton être
Pour être pansé, cajolé … heureuses prémices
De fiançailles couleur champêtre.
Louise
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Te
sentir
Au fur et à
mesure, je m’approche
De ta présence
réelle.
Ma vie en devient
limpide comme l’eau de roche.
Je veux sentir ton
corps, le feu de tes prunelles.
J’ai ce désir de
te toucher,
Physiquement,
assurément,
Possiblement.
J’ai ce plaisir
de te comprendre, de t’aimer.
Je t’apporterai l’ivresse
Dans chaque instant
De mes caresses.
Nous y prendrons
tout notre temps.
Peu à peu, nous
allons sertir
Notre vie de ces
touchers,
Donner au destin le
goût d’aller
Toujours plus loin
dans ce sentir.
Chacun va
pénétrer l’autre ; en ce sens
Le deviner,
devancer ses pensées.
Ce sera une belle
jouissance,
Toujours se
dépasser.
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Il
est notre heure
Il est trois heures
du matin chez toi.
Et dans mon rêve,
je me glisse
Auprès de toi.
Je caresse tes
cuisses,
Mes doigts
prolongent les lignes
De tes jambes.
Dans ton regard je
devine un signe.
Alors je t'enjambe.
Je m'immisce dans
tes chairs, aux aurores.
Je partage le
plaisir d'une lente
Pénétration. Dans
la fente
De ton sexe j'entre
et sors.
Je me donne et je
te prends
Ame et corps.
Et ensemble nous
scandons "Encore".
Chacun de l'autre,
apprend.
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29 janvier 2003
L.O.U.I.S.E.
Lagon
Ouvert sur l'océan,
Ultime
Intelligence de
Sensualité, de
sensibilité
Entre l'esprit, le corps.
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7 février 2003
En
m'en venant
A pied, dans le train, à chaque moment,
Toutes mes pensées
Sont pleines de baisers,
De tendres enlacements.
Au creux de mes iris
Tu es présente.
A l'avenir je souris.
Tu m'es si évidente.
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16 février 2003
Toi
qui m’élevas par la lumière
Depuis cette
rivière où tes yeux
Se reflétaient et
brillaient dans ma nuit,
Jusqu’au jour où
je serai heureux,
Revenant auprès de
toi vers l’infini
J’ai ressenti
tout le chemin parcouru
Entre l’hiver de
mon cœur
Et le temps de l’amour
reçu
Et donné avec
bonheur.
J’ai retrouvé la
force de la vie,
" Toi qui
m’élevas par la lumière ".
J’ai retrouvé
les mots de l’envie
D’aimer, ceux du
désir d’en être fier.
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Le
bonheur de t'aimer
Je te regarde avec
bonheur,
Toi qui m'aime,
Et je sens à
chaque instant nos cœurs
Vibrer à
l'unissons et que je t'aime.
Plus fort que les
guerres annoncées
C'est notre amour
qui éclate au grand jour
Comme dans les
douces nuits étoilées.
Et je sais que je
t'aime pour toujours.
A chaque jour qui
passe
Tu m'aimes toujours
plus.
Et jamais je ne me
lasse
De t'aimer encore
plus.
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En
ce 5 mars 2003
Comme à l'orée
d'une nouvelle vie,
Je regarde autour,
curieux
De tout, curieux de
toi et c'est merveilleux.
Et ces instants, je
les savoure, je t'y convie.
Le poète disait
"Tout est luxe, calme et volupté".
Et moi, dans ces
mots je te trouve,
Je dédie ce
bonheur à notre porte qui s'ouvre.
Je ressens cet
amour dans son éternité.
Dans mes chairs je
te ressens également.
Dans mon cœur tu
habites, souveraine,
Avances au devant
de mes sens qui s'en souviennent.
Et tout est pays de
connaissance, pareillement.
Tu es mon
évidence, un être aimant et aimé.
Je pose mes
lèvres, mon souffle, mes mains,
Je dépose ma vie
à tes pieds, chaque matin.
Tu seras celle que
je saurai aimer.
C'est drôle comme
chaque instant devient unique.
Ou plutôt comme il
reste en suspend
Entre le bonheur de
t'aimer et d'être aimé, occupant
Tout l'espace,
s'immisçant en nous, magique...
Dans ce jardin où
chacun de nous cultive
L'art de donner et
de recevoir,
Tout devient
désirs qui viennent s'asseoir
Entre nous, pour
nous et s'activent.
Alors, mon âme te
contemple, mes yeux
Gouttent aux
saveurs de ton corps,
Mes mains caressent
ce qui ressort
De tout cet amour
qui nous rend si heureux.
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Découvert
au creux de ta vie
Au fur et à mesure
je suis touché
Par toutes les
lignes de ta vie.
Tant celles de ton
dos quand tu es couchée
Sur le côté que
celles que j’ai franchies
Et que je découvre
au creux de ta vie.
Sur tes mains, ces
lignes vont comme les chemins
Que nous prenons
ensemble.
Sur le papier, j’écris
avec toi les matins
De nos émois qui
nous ressemblent
Et que je découvre
au creux de ta vie.
Je me sens si bien
avec toi
Quand ta camisole s’ouvre
pour donner le jour
A ton corps que j’aime
découvrir, qui s’entrevoit,
Qui me trouble
toujours
Et que je découvre
au creux de ta vie.
Toutes ces lignes
conduisent vers ton âme.
Et nous allons vers
de nouveaux chemins
Pour ensemble
trouver les contours de la vie qui déclame
A tue-tête les
vers de ce parchemin
Et que je découvre
au creux de ta vie.
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9 septembre 2003
Une
courbe, un trait et toi au bout du chemin
J’aime la courbe,
surtout humaine.
Mais aussi parce qu’elle
s’accorde avec la tolérance,
Pour construire,
plutôt qu’engendrer les haines.
La nature aussi, en
a d’immenses.
Quand je trace une
courbe, je me sens serein.
Je la compare à la
douceur,
A la paix, à la
chute de tes reins.
Je ressens avec toi
ce qu’est le bonheur.
De tous les traits,
c’est l’angle droit
Qui m’inspire. L’équerre
des règles de vie
Où deux lignes qui
se rejoignent à l’endroit
De l’amour qui
nous ravit.
Alors, j’ouvrirai
la porte, celle qui mène à la connaissance
De l’un de l’autre.
Et tu verras des " je t’aime "
Comme des actes de
connivence
Dans la vie et ses
items.
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9 décembre 2003
Ce temps qui est nôtre,
Quand le printemps s’en vient, je te sens frémir
Avec les feuilles et les fleurs.
Et nous apprenons à nous découvrir.
Sous le soleil d’été, ta peau, je l’effleure.
Et nous voguons sur les fleuves musicaux à ravir
Nos sens. Et notre amour prend de l’ampleur.
Si l’automne ici à des couleurs à faire pâlir
D’envie, tu es à la fois mon ailleurs,
A la fois mon présent et mon devenir.
Et nous voilà à l’approche de l’hiver, la pâleur
Des brumes, l’immaculé de la neige, le désir
Toujours plus grand de vivre toutes ces saisons en cœur.
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14 avril 2004
Viens !
Je te découvre comme chaque page
d’un livre
Et chaque jour, cela me fait
vivre.
J’ignore le froid de l’hiver,
la fraîcheur du printemps,
Je ne ressens seulement que la
douceur de nos cœurs écoutants.
J’aime te prendre dans mes
bras, sentir
Ton corps et ses parfums qui vont
m’enhardir.
Dans nos ballades citadines, nous
allons,
Dans la vie, nous cheminons.
Ensemble, nous buvons le vin
De l’amour et je te dis encore
et toujours : Viens !
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1er octobre 2004 1er octobre C'est
au bord de l'eau que je t'ai aperçu. Peut-être
un regard m'a ému... D'autres
pleurent des rivières, Moi
j'ai adoré cette rivière Et
ton visage qui s'y reflétait.
D'un
bout à l'autre de l'océan Nous
avons été l'un vers l'autre, tranquillement. D'abord
en octobre 2002 pour se deviner. Maintenant
en octobre 2004 pour tout partager. La
vie devient ce long fleuve tranquille qu'il n'était.
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24 décembre 2004
La vague d’amour
Comme une petite vague,
L’amour nous a submergé.
Et nous allons encore et encore
oser
Nous étonner, posant une
madrague
Capable d’accrocher du bonheur
Autour de nous, de l’offrir
Tous azimut, d’entrouvrir
Autant de portes que de cœurs.
Je t’aime et cela me donne
autant
D’ardeur pour laisser du temps
au temps.
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24 décembre 2004
Le vin divin de l’amour
Une trace préexistante de
bonheur
S’écoule dans nos vaisseaux
carmins.
Deux êtres ont suivi dans les
lueurs
De l’hiver leur chemin.
C’est toi, c’est moi.
Nous avons su reconnaître ces
traces
Imperceptibles qui donnent tant d’émois.
Dans chaque instant de ce bonheur
qui nous enlace,
Nous puisons la force de la vie.
Nous buvons ce vin divin
Que d’autres aussi nomment la
vie
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| 31 décembre 2004
Le parchemin de l’amour
L’amour s’écrit sur un
parchemin.
Autant qu’il m’en souvienne
Avec toi, tout devient serein.
Et quoi qu’il advienne
C’est avec toi que je veux
Le vivre, main dans la main,
Autant des jours heureux
Que ceux qui le seraient moins.
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26 janvier 2005
Le langage d’aimer
Vêtements d’hiver
Pour te protéger d’un seul
Baiser d’amour.

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14 février 2005
Jours heureux
Ton amour pour moi
C’est dans l’éclat de tes
yeux
Qu’il surgit à moi.
Chaque jour heureux
Je le savoure avec toi.
Et c’est toujours mieux
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27 avril 2005
Anagrammes printanières
Dans l'atelier de ma réalité
Je peux rêver sans prendre un verre,
T'offrir une rose et oser.
Oser te dire comment je t'aime,
Toi à l'âme pure et sans peur
De vivre ce poème.
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| 6
septembre 2005
Le rituel des saisons
Tu me fais vivre un rythme des saisons
Et j'apprends peu à peu ces rites de
passage.
Avec toi, je découvre les raisons
De vivre pleinement les paysages.
Chaque instant où je te regarde aller,
Je devine ce qui m' fait sentir
Les sensations, les émotions dévoilées
Et l'amour en devenir.
Visuelle, si le printemps vibre de ses
couleurs
Toi, tu en aimes les fleurs.
Il est pour moi la renaissance
Et la fraîcheur de l'enfance.
L'été, les pieds dans l'eau
Tu aimes aussi visiter notre îlot,
Notre ville et partager avec moi
L'ivresse des festivals, de nos émois.
Quand s'en vient l'automne et ses couleurs,
Ensemble nous rêvons à la valeur
Des choses de la vie.
Et sous les draps tu me fais envie.
Enfin l'hiver, je peux me coller à toi,
Te réchauffer quand il fait froid.
La blanche nature brille au soleil
Et avec toi je m'éveille.
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26 janvier 2006
Ton portrait, Louise
Tes yeux fixés au présent et ici
Ou ton profil juste éclairé
Par la lueur dansante d’une bougie
Te voilà toujours en beauté.
J’aurai voulu peindre le silence
De tes lèvres, l’arrête de ton nez.
Mais je ne suis pas assez zen ; l’évidence.
Alors je vais juste relire ces mots lierre
Que l’on nomme poésie
Et qui montent lentement vers toi,
Une autre façon de faire le portrait de toi
Et de garder ton regard ainsi.
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20 août 2006
Symbole féminin
A la jonction du parfum de
ton corps et de ton âme
Se distingue dans la nuits
le souffle de vie
Qui t'effleure ou te
pénètre à l'envie.
Mon cœur résonne au tien,
s'enflamme
Jusqu'à consummation
complète
Juste pour la beauté
Au creux de l'été
Toi, en fait.
Toi, en fait.
Au creux de l'été
Juste pour la beauté
Jusqu'à consummation
complète
Mon cœur résonne au tien,
s'enflamme
Qui t'effleure ou te
pénètre à l'envie.
Se distingue dans la nuits
le souffle de vie
A la jonction du parfum de
ton corps et de ton âme
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